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En Tour du monde pendant un an, jusqu'a fin Mars 2010 ! L'objectif de ce Blog est de vous décrire ce que nous vivons tout au long de cette expérience. Life is beautiful !

Benoit Schmitt et Yann Pagenault

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Delhi – Manali

Delhi, ce matin, j’etais tranquille, j’etais penard, attable dans un resto avec vue sur la rue. Je regarde ma TV, et sur le bord droit, tient qui voila? Yann. Le sourire aux levres, content d’en etre.  Donc il a survecu…Comme le monde est delhi!

Un indien, trois couleurs, marron noir et blanc, c’est beau. La peau en bois de teck, le visage de bronze au veinage sombre, les dents brillantes d’ivoire, 28 diamants etincelants, plus  quatre sagesses incrustes dans un sourire. L’echo de la bouche dans les yeux. Noir et blanc. L’iris blanc rieur, la pupille noir malin. Je cours du soir au matin. Une flamme dans le regard. Ruse pour vivre le lendemain.

Les vaches font les poubelles, intouchables. On porte la moustache, les babas la barbe, les japonais des appareils photo. Mais la vache pue moins que la moto.

Assis sur le trottoir, la populasse passe, et la caravane s’arrete. Le cinema en plein air, un the au lait a la main. Les baffles chantent, couvrant le bruits des deux temps. Etouffant.

ALors demain, on s’en va crapahutter dans les montagnes dans l’ch’nord au pied de l’himalaya du cote de Manali. C’est parti!

Benoit

Happy Holy

Approchez approchez medames et messieurs!

Car aujourd’hui c’est le jour d’Holy! Me voila catapulte dans ce nouveau milieu, Dehli. Une anarchie qui fonctionne, on dit certains. Les reminescences des joutes amoureuses de Rhada et Krishna. On fete l’amour des ces Dieux par un jour chome.

Tout le monde se promene avec un sachet de pigments a la main, pres a en barbouiller ses congeneres. Rouge, jaune, vert, bleu…les couleurs degoulinent des cheveux. Les seaux d’eau balances par les fenetres sur les passants surprennent et nous font exploses de rire. Le ou les malheureux du moment, la mine deconfis de surprise, sourient. On se fait des accolades en se fetant un joyeux “holy day”.

holy day in Pahar Ganj - Delhi

holy day in Pahar Ganj - Delhi

Malheur si un passant a encore une parcelle de peaux intact, les enfants se pressipitent dessus et s’en donne a coeur joie. Personne n’y echappe, quelques europeens dubitatifs restent campes dans un restaurant. Ils font peine a voir, les enfants guetent leurs sorties pres a bondir, et il n’y a rien a dire…Les pistolets a eau melanges aux pigments et les bombes aerosoles de mousse auront raison d’eux, meme s’ils prennent leurs jambes a leur cou.

J’irai me laver tard dans le nuit, les festivites continuent…

Benoit

Fortunes et Infortunes

A Bangkok pour quatre jours, j’ai voyage administrativement en courant les rues. Vote par procuration, visa indien, elle est ou la banque?

Les rues de Bangkok, c’est Leroy Merlin et Kiloutou, le rayon poisson de carrefour et la boucherie du coin, en plus sale, Delbart et le fleuriste, en plus grand, Norauto et Midas a toute heure de la nuit, sans oublier les milliers de roulottes “j’mange sur le pouce en 2min, tu veux une soupe de nouilles aux boulettes de poisson?”.

J etais en avance a mon RDV a l Ambassade de France pour faire procuration. La sueur perle deja sur mon front, des 8h du matin, les embouteillages font rage malgre les grands axes traces. Sur les trottoirs, les “mamas” qui tiennent leurs echoppes ambulantes rient entre elles. L’une remet du charbon sous la cuve, l’autre plonge les nouilles oudon dans l eau brulante. Un jus d orange fraichement presse a la main, je me suis accroupi a la maniere des asiatiques entre ces roulottes. Dans cette vie de la rue, y a tant de choses a voir, elles se passent toutes sous mes yeux. La vie bouge fort ici. Elle a du coeur et fait plus que palpiter. Rapides comme le camion d’ananas a la corde avec le scooter qui transporte trois bonbonnes de gaz a l arrirere. T’inquiete ca passe! Ou lente comme la marche de ce viel homme qui marmonne des paroles pour lui. Il s appuie a peine sur sa canne, pourtant il est courbe en deux. Ils ne voient personnes et personne ne le voit.

Je me balade dans Midas street, les tours, perceuses et lampes a soudes oeuvrent sur le trottoir. Tu veux 3 metres de cables? Les epicures sont faites a la mano, la moeulleuse crachent les etincelles, un gout  de rouille sort dans la rue. Les moteurs s entassent au carrefour. Mais après ils vont ou? Sur des voitures presques neuves.

J ai trop flane a matte, j ai trop discute pour echange. M’voila en retard, l ambassade d Inde va fermer. C est la course poursuite. J attrape un taxi, 16h,” Mais qu est ce tu fais assis, t arrivera jamais a l heure!” que j’me dis. Les avenues sont bouches, les klaxons vont bons trains, mais rien ne bouge. Je tappe sur l epaule du taxi et demande la direction de l ambassade. Il me dit de pas m inquieter, on va y arriver, mais c est toujours busy a c’te heure la. Je sors au milieu de la circulation qui ne circule plus. Deambulent au milieu des voitures et commence a courir, pas facile en claquette. Alors, les flip flop a la mains, je fais mon cirque pieds nus au milieu des passant tout sourire. Voila bien ½ que je cavaleours, mes pieds sont noirs de crasse, je ruisselle, mon T-shirt est une eponge. Trop tard, l ambassade est ferme. Un coca s il vous plait.

J ai atteri hier soir a Delhi. Quel chantier, quelle folie! Apres avoir eviter de tomber dans le panneau du taxi truand, je tombe dans un lit d un hotel de Main Bazar. Bonsoir. Bonne nuit

Benoit

Krabi Party

Salut le froid, salut la france!

Ici Tonsai Beach, pres de Railey dans la province de Krabi au sud de la thailande. Ambiance carte postale et plages de sable fin, baies paradisiaques, jungle tropicale et  falaises qui tombent a pic… comme les grimpeurs. Elles grouillent de monde, et les rales d efforts concurrence le bruit des degaines. ” Rooooooope!”

“Pad Thai” le midi pour reprendre des forces, et accoude au comptoir penard le soir pour commenter les exploits de la journee.

Je vous dis pas, une vie de patachon, vivement que je rentre…ou pas!

Benoit

C’est la vie

Je me souviens de cette phrase prononcee par une chinoise : “C’est la vie”. Elle avait une intonation joyeuse qui sonnait avec le fatalisme rieur qu’elle voulait nous communiquer. Nous etions sur le retour d’une randonnee de deux jours dans une vallee encaissee ou coulait un torrent. Nous avions marche sur une des pentes en V que le cours d eau avait forme par l effet du temps, 1000m plus bas. Et son bruit se faisait sourd et plein de force malgré l’éloignement, lorsqu’au détour d’un piton rocheux nous l’apercevions. Un tigre rugissant au fond d une gorgre, la gorge du saut du tigre. Sur l’autre versant s’élevait a plus de 5000m les montagnes de jade et leurs sommets terribles et fascinants. Une longue chaine d’une dizaine de pics asseres. Noirs et morbides, immenses et touchants, blancheur eternelle orgeuilleuse disseminee. Leurs arretes, par leurs contraste dessinaient le contour superbe de dents de requins mordant dans un ciel naivement bleu. Tel des lances tenues verticalement par des mains fermes et deja macules du sang de leurs ennemis. Et ce sang, blanc, des attaques repetes, lechait le haut de ces pointes fiers pour se perdre en trainee fluides et mouvementes.

La seule route praticable etait en construction. En chine, ca n’empeche personne de passer. A cinq assis a l’arriere du van, le haut soleil de 3h frappait l’habitacle a l’air asphyxe. La poussiere soulevee par les engins de chantier sur la piste, entrait on ne sait par ou. Le vide beant sur notre gauche nous parraissait sans fond, un gigantesque estomac qui nous coupait la faim lorsque notre curiosite nous faisait regarder les roues. Elles fleurtaient deliciseusement avec le haut des touffes d herbes enracines a la parroie abrupte. La conduite hasardeuse de notre chauffeur, dans l’esquive des rocs jonchant la route, nous rappellait que nous avions pris place au theatre des chutes de pierres intempestives. Des pompes a eau, actionnees par les bourdonnant groupes electrogenes, la ramenait de la gorge pour faciliter la perforation des orifices au marteaux-piqueurs. Les artificers logeaient les battons de dynamite dans une architecture destructrice. Une ruche au travail, et nous dans la pagaille. La veille, leurs detonations nous glacaient les chairs par leur surprise et l’echo mainte fois repete.

C’est dans ce spectacle qui lui serrait autant le coeur que l estomac, que la chinoise s’est tourne vers moi et dit ces mots : “C est la vie”.

C’est aussi la vie, lorsque je regarde les vitrines des bars de la rue Loi Kroh de Chiang Mai. Les bars ouvert sur la rue, les bars vomissant un flot de sons grossiers, les bars ou l’homme va s’oublier, les bars a boire, les bars a putes, les bars ou voir, les bars “j’te butte”. Une autre vie en apparance. Tout en apparence, la vie ici. Les terrasses debordent sur le trottoir et combattent. Les armes sont sorties, les filles assisent aguichent et rient grassement. Frisonne la flamme de l’homme sous le souffle humide, l’ivresse de l’alcool t’assomme. Les caresses des femmes t’enflamme et tu t’envas dans ton paradis. L’oubli de soi retarde pour un temps la realite amere du lendemain. Demain tu seras seul, un demain sans lendemain. Oh! C est une image, demain tu lui tiendra la main, tu la sortiras, vous irez manger dans un bon restaurant, vous vous afficherez comme un couple, main dans la main. Une homme, 50 ans bedonnant dans une femme, 20 ans ferme. C’est ta peine. Un coeur asseche d’amour ; et qu’aucune boisson ne saurait hydrate. C’est la vie.

Benoit

Let’s go for a Ride!

High Tone – X-Ray

Une joie indescriptible se lit sur nos visages. La tension est dans les aires, tout le monde cherche a la cacher. Il n est pas bon de la montrer, il faut la maitriser. Surtout avant d entrer dans l arene. La carapace explosera au premier impact. Dans peu. Le Canadien-Australien a mes cotes est deja tout excite. C est qu il connait bien son affaire. Il a fait toutes les verifications d usage et juge le materiel bon mais sans plus. Bon…pour moi ca ira, j ai l impression d’etre assis a sauter sur un de ces bons vieux matelas a resort. Comme sur un nuage…les suspensions donnent plus de 20 cm de debattement, ce qui me parait enorme. Je verrais par la suite que c’est “suffisant”. Suffisant pour s’envoyer en l air.

Je commence aussi a sentir l’adrenaline monter. Cette drogue qui est d’une reelle addiction.  Je me focalise sur la sensation, je ferme les yeux pour la laisser m’impregner pendant que le coeur s’accelere. C’est une des meilleures montees  que celle de l’avant. D’avant l orage, d’avant la furie de l’homme qui va partir la rechercher encore et encore. Avant que les muscles ne soient raidis par l’effort, que les dents soient serres, les yeux attentifs et scrutant le terrain pour anticiper…merveilleuse sensation.

“Ben!? Are you with us?

- Nope! not at all, I’m really far away, already on the downhill…

- So, you really must come back and take your bicycle first”

Pour l heure, on vient de decharger des 4×4 Isuzu au sommet de Do Pui, une montagne pres de Chiang Mai, Thailande. En demi lune le groupe recoit les instructions et les combinaisons de survie. Quelles regles adopter avant de se jeter dans le vide? Pare pour le take “off”, on essaye les monstres une derniere fois. Le VTT de descente  est une machine de guerre. Il avale les pierres, les troncs… Les cailloux, il ne les voit meme pas, les racines ne sont qu une secousse minimes dans les avant bras, les marches d’escaliers, une simple rampe de lancement. Il avale les obstacles comme une balaine le plancton.

Et la descente “au charbon” a ete une belle plongee dans un monde de vitesse. Freins arriere bloques, glissades assurees, on trouve l equilibre, on balance le corps dans les virages, pression a fond sur la main droite, la fourche avant encaisse les sauts, celle a l’arriere, les receptions. Le paysage defile. C est le mot. Il file a toute vitesse, les branches dans les yeux, c est la jungle. Debout sur les pedales, je m’installe dans la sensation.

La pente devient radicale, on passe les fesses derrieres la selle, trois doigts sur chaque freins. On evolue dans le lit d un torrent asseche, les velos bondissent de pierres en pierres, roue arriere pour passer le trou, chute a l arriere du ploton. L americaine ne-zelandaise, marie au Canadien-australien apparait entre les arbres, poussant son engin. La cuisse laisse apparaitre un filet de sang. Elle sourit, ca ira pour cette fois.

On reprend par intervalle de 2 a 3 min les “runs”, courte pause, la main la plus apte aide l’autre a s’ouvrir. Tetanise. Elle s’accroche au guidon. Les muscles des jambes tremblent, la sueur perle sous le casque.

High Tone – Bad Weather

Des plaisirs de la surprise

Cette disposition de l’ame, qui la porte toujours vers differents objets, fait qu’elle goute tous les plaisirs qui viennent de la surprise : sentiment qui plait a l’ame par le spectacle et la promptitude de l’action ; car elle apercoit ou sent une chose qu’elle n’attend pas, ou d’une maniere qu’elle n’attendait pas. [Montesquieu,Essai sur le gout]

Lorsqu’on descent dans un chemin escarpe au milieu d’une dense foret de lianes et de bambous suivant la ligne pentue de la montagne, c’est ce sentiment de surprise et de nouveaute renouvele a chaque seconde qui cree le plaisir. Qui cree la dependance aussi, Et donc le manque.

la machine

la machine

Montesquieu rappelle qu’il faut apprendre a se satisfaire de plaisir moins intenses. Sinon l’ame ne pourra plus jouir de plaisirs simples et deviendra enclin a rechercher les sources des plaisirs intenses. Ceux-ci finiront par se tarrir d’eux meme…la cause a la dependance…On connait tous cette histoire.

Ceci etant dit, demain, je remets ca.

Benoit

Thai

Chiang Rai a la pointe septentrionale de la Thailande. Dans le triangle d or, lieux ou se rejoignent le Myanmar (Birmanie), le Laos et la Thailande autour du Mekong. Ce fleuve qui prend source dans les neiges de l Himalaya au Tibet oriental, le Mekong arrose successivement la Chine (la province du Yunnan), borde le Laos à la frontière du Myanmar puis la Thaïlande avant de couler au Laos  pour traverser le Cambodge où naissent les premiers bras de son delta, qui se prolonge dans le sud du Vietnam.

Pour l histoire, c est une region encore associe dans l imaginaire a la production d opium (qui est dorenavant majoritaire en Afghanistan, un derive connu est la morphine). Venu par les terres avec les grandes invasions au 9eme siecle en Inde, il s etant progressivement plus a l est, le pavot est encore cultive dans le region. Son commerce et sa consommation dans les annees 50 ont donne le surnom de triangle d or a la region. (voir les guerres de l opium)

Un article “L eau en Inde, un enjeu social et geopolitique”

http://blog.mondediplo.net/2010-02-01-L-eau-en-Inde-un-enjeu-social-et-geopolitique

NOwhere

Laos

Le Laos apres la chine, la chine au climat tempere, la chine montagneuse de Lijiang. Des lacs, des grandes routes, peu de monde et de traffic. Les temperature sont fraiches au petit jour sur le marche. Personne dans les rues apres la tombe de la nuit.

TV on street

TV on street

La chine peut etre tres dense, concentre en des points. Des villes abrutissantes, ou la musique est differente dans chaque echoppe. Le baffle est sortie sur le trottoir, il faut vendre. Crachats a tous va, cigarette au bec, traverse pas ici  mec… Et puis, d un coup, c est le calme. le vide, plus d homme. Des espaces vouhes a la nature.

Au contraire, au Laos, on retrouve ces villages le long des axes de circulation comme il y en avaient en Indonesie. Je loue un velo, c est parti et je veux pas savoir ou.” Une carte peut etre? – Non merci – Ah bon”. Bourgs eparses, pas de hauteurs dans les batiments, mais y a d’la chaleur. Cuisine a l air libre au milieu des pots d echappements du commerce voisin. On partage la chaine Hi-fi. “T as une rustine, je viens de creve?”. Champs de riz, cahuttes en feuilles de palmiers tresses et surhausses par pilotis. La jungle, ca y est de nouveau les tropiques. La vegetation partout, du vert, du vert… Si tu veux marche dans les montagnes, faut deboise.

Balade en velo, cours d eau. Pose le, l’velo! Il fait beau…

riviere = baignade

riviere = baignade

Quelques brasses au mileu des pecheurs et de leurs filets. Ils construisent des mini barages dans les rivieres avec des rondins de bois afin d orienter le flux de poisson en deux sorties. De l eau jusqu a la taille, ils jettent le filet en arc de cercle. On sort les chambres a air de camion, bien gonfle, la bouee. Les enfants crient, s arrosent, sautent du pont, “Attention c est pas profond -  T inquiete ils sont pas grands, ils ont 5 ans”.

baignade animE!

baignade animE!

Un plateaux entoure de collines couvertes de vert. Un axe principal et des chemins de terres. Un riviere, plusieurs autre petites.  Voila la scene. “Tu veux mange local, vas au marche”. Soupe de nouilles de riz, bouillon de viande(s) et feuille de menthe.La “mama” assise sur un tabouret a ras du sol, preparent les brochettes sur le barbecue tout en longueur. Elle pioche dans des bassines disposes militairement sur la table, le contenu de mon bouillon. Elle me regarde manger avec un sourire. Je pose les baguettes, salue, detache mon velo.

Je suis encore rentre a pieds, deuxieme crevaison de la journee. C est un velo chinois…

Benoit

Laos #1

Salut la compagnie!

Therese est de sortie, on sort les calfouettes et on change les chaussettes. Bim bam boum, on a passe la frontiere au sud du Yunnan entre Mohan (Chine) et Boten (Laos), comme sur des roulettes! Pas de fouille, un visa pour 30jours paye comptant en euros. Meme le cours des monnaies fut fixe par nos soins.

“La chance sourit aux audacieux” dit l adage, encore une fois verifie. Depuis hier 18h30, un taxi, un bus de nuit par monts et par vaux, un bus de jour, un mini bus, une voiture electrique et un bus a arrets inopines. Mais on y est :

“Ou ca ?

- J’sais pas, mais on y est”

N ayant aucune idee des destinations proposes, n ayant aucun guides, encore moins d etrangers, sous la mains, on a pris le premier bus qui partait de la frontiere vers les terres.

” C est quoi la ville deja?

- Un truc comme Luong Namtha”

Nous voila!

On testera les baguettes demain matin pour vous.

Benoit

Résumé des infos de la semaine 2010-02-01

  • "C'est du fromage ou c'est du the ?" dixit beubz #
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